CIE DE L’ENTRE-DEUX • Daniel Dobbels // Sur le silence du temps


SORTIE DE RÉSIDENCE LE JEUDI 26 OCTOBRE À 19H AU CCNN

FESTIVAL TRAJECTOIRES – MERCREDI 24 JANVIER À 21H AU THÈÂTRE ONYX

En partenariat avec le Théâtre Onyx, scène conventionnée de Saint-Herblain


Sur le silence du temps

En partenariat avec le Théâtre ONYX

Le chorégraphe Daniel Dobbels, créateur  et penseur, a toujours tenu la danse pour cet art « qui ne peut maltraiter le corps qu’il lui faut atteindre », temps de la profonde douceur. Sa danse passe entre les coups, les esquive, les contourne. L’indicible s’y déploie dans le temps du silence, et porte un geste de l’étrange, là où la parole fait défaut. « Bien souvent les femmes se taisent… » serait le point de départ de cette nouvelle pièce pour cinq danseuses qui creuse le silence enfoui des femmes et desserre les espaces entre les étaux invisibles.


Chorégraphie Daniel Dobbels
Interprètes Eva Assayas, Ariane Derain, Léa Lansade, Carole Quettier et Elodie Sicard
Lumière Boris Molinié
Musique Concerto pour piano et orchestre n°1 de Béla Bartok
Production Compagnie de l’Entre-Deux
Coproduction Les Quinconces L’Espal Le Mans ; CCNN (Accueil studio) ; Scènes de Pays dans les Mauges, Scène conventionnée; Théâtre Paul Eluard, Scène conventionnée de Bezons; Théâtre Onyx, Scène conventionnée de Saint-Herblai
Accueil en résidence de création Théâtre Paul Eluard, Scène conventionnée de Bezons; Théâtre Onyx, Scène conventionnée de Saint-Herblain , CCNN
Soutien Le Carreau du Temple (prêt de studio) La Ménagerie de Verre (Studiolab), la Région Pays de la Loire et de la ville de St-Herblain. La compagnie De l’Entre-Deux est subventionnée par la Direction Régionale des Affaires Culturelles des Pays de la Loire/ Ministère de la Culture et de la Communication au titre de l’aide à la compagnie chorégraphique conventionnée


Daniel Dobbels

Chorégraphe, danseur et penseur de la danse, contributeur et témoin avisé de l’histoire de l’art, Daniel Dobbels trace au fil du temps une voie unique entre danse et écriture. Quel que soit son médium – le mot ou le geste-, il n’a de cesse de l’interroger pour s’approcher au plus près du sensible, dans une visée poétique de l’expérience humaine. Ses pièces s’offrent comme des traversées intemporelles dans un espace réinventé par la danse. Avec les danseurs de sa compagnie, il mène une exploration minutieuse du geste, fouillant tous les états du corps pour faire émerger ce qu’il retient de plus intime. Du solo au septuor, il invente un art de la relation – de cet « entre-deux » entre l’intérieur et l’extérieur, entre soi et le monde – à la recherche d’une danse qui soit « la justice du corps ».