CIE LA SPIRALE DE CAROLINE • Olivia Grandville // A l’ouest


SORTIE DE RÉSIDENCE LE JEUDI 26 AVRIL 2018 À 19H AU CCNN

A l’ouest

En partenariat avec le lieu unique, scène nationale de Nantes

Pour la chorégraphe Olivia Grandville, la danse penche toujours du côté de l’histoire des esthétiques, du brassage des cultures,
de la mémoire des penseurs. A l’ouest s’inscrit dans cette lecture du monde polysémique en prenant pour appui l’œuvre de Moondog, compositeur visionnaire et barré des sixties américaines. Depuis cette pulsion musicale, la chorégraphe nantaise entame une épopée poétique qui commence avec les rythmes ancestraux des indiens des plaines, fait des détours par Steve Reich ou Allen Ginsberg, pour finir en Invocation tonitruante.


Conception Olivia Grandville
Interprètes Bryan Campbell, Lucie Collardeau, Olivia Grandville ou Clémence Galliard, Tatiana Julien
Percussion et Vielle à roue Alexis Degrenier
Conception sonore Jonathan Kingsley Seilman
Lumière Yves Godin
Dispositif scénique Yves Godin, Olivia Grandville
Costumes Eric Martin
Images Sylvain Riejou
Regard extérieur Clémence Galliard
Textes écriture collective et extraits de Howl d’Allen Ginsberg, Notes de Chevets de Sei Shonagon
Musique Moondog, J-S Bach, Janis Joplin,…
Production La Spirale de Caroline
Coproduction Le lieu unique, Scène nationale de Nantes ; le CDC de Toulouse ; la Ménagerie de Verre, le CCNN (Accueil Studio)
Soutien Ville de Nantes, du Ministère de la Culture – DRAC Pays de la Loire
Remerciements à Amaury Cornut


Olivia Grandville

Formée à l’école de l’Opéra de ,Paris, Olivia Grandville intègre son corps de ballet en 1981, avant d’être nommée sujet en 1983. Jusqu’en 1988, année où elle décide de quitter cette institution pour d’autres aventures, elle traverse, outre le répertoire classique, des oeuvres de Balanchine, Limón, Cunningham et participe aux créations de Maguy Marin, Bob Wilson et surtout Dominique Bagouet. En 1989, elle rejoint la compagnie de ce dernier et participe à l’ensemble de ses spectacles, jusqu’au décès du chorégraphe en 1992. C’est là qu’elle commence à réaliser ses propres projets. Très tôt, elle affirme son intérêt pour la dimension polysémique de la danse et met en jeu une esthétique combinatoire qui met le corps en relation avec les écritures du spectacle vivant (texte, musique, lumière…), tout en ne perdant jamais de vue la qualité du mouvement.