FLORENCIA DEMESTRI & SAMUEL LEFEUVRE • LOG // Le Terrier


EN RÉSIDENCE DU 5 AU 10 SEPTEMBRE AU CCNN

SORTIE DE RÉSIDENCE LE JEUDI 8 SEPTEMBRE À 19H AU CCNN

Le Terrier

En partenariat avec Les Brigittines Centre d’art contemporain du Mouvement de la Ville de Bruxelles.
Création du 18 au 22 Octobre 2016 aux Brigittines – Bruxelles

Florencia Demestri et Samuel Lefeuvre sont deux danseurs que vous avez peut-être eu la chance de croiser lors de notre manisfestation Primavera en mai dernier. Pour leur nouvelle création, ils proposent au public de les retrouver dans un trou noir. Le spectateur est invité à se frayer un chemin jusqu’à eux pour partager le temps d’un rêve hypnotique. Une invitation à partager le terrier, à être en interaction avec ce qui se déroule sur la scène, dans la boîte noire.


Chorégraphie Florencia Demestri & Samuel Lefeuvre. Avec Ricardo Ambrozio, Florencia Demestri, Samuel Lefeuvre, Laureline Richard
Création lumière Nicolas Olivier
Création sonore Dimitri Coppe
Production LOG asbl
Coproduction Les Brigittines – Centre d’Art contemporain du Mouvement, Bruxelles, le CCNN dans le cadre de l’Accueil studio, les Halles de Schaerbeek et le Théâtre de Marni de Bruxelles.
Accueil en résidence KC de Werf, Le Gymnase CDC Roubaix Haute France, Maison des Cultures et de la Cohésion Sociale de Molenbeeek –St-jean. Avec le soutien de la fédération Wallonie-Bruxelles et de l’aide à l’écriture chorégraphique et à la production de l’association Beaumarchais SACD. LOG est accompagnée par Grand Studio.


Florencia Demestri et Samuel Lefeuvre

Basés à Bruxelles, Florencia Demestri et Samuel Lefeuvre créent ensemble des oeuvres chorégraphiques à la frontière entre la danse et le théâtre physique, cherchant à déformer la perception que le public a de la réalité. Grâce à des procédés de narration non-linéaire et une physicalité intense et décalée, ils créent des visions qui se dissolvent les unes dans les autres. En gardant toujours un pied dans la réalité, les danseurs invoquent différentes versions alternatives d’eux-mêmes, et passent d’une ligne temporelle à une autre, pour amener le public vers des territoires inattendus, puisant directement dans l’inconscient de chaque spectateur.