PIERRE-JOHANN SUC ET MAGALI POBEL • CIE ANDROPHYNE // Podium


EN RÉSIDENCE DU 15 AU 19 MAI AU CCNN

SORTIE DE RÉSIDENCE LE JEUDI 18 MAI À 19H AU CCNN

Podium

Un match d’improvisation dansée avec ring, arbitre, équipe de danseurs et public ayant le pouvoir de voter. Cette fantaisie expérimentale, farfelue et enthousiasmante, n’a rien d’une parodie ricanante. Magali Pobel et Pierre-Johann Suc y orchestrent une performance du détournement hautement partageable, pour que le divertissement ne soit plus laissé «aux forces morbides de la société de spectacle»..


Chorégraphie Magali Pobel et Pierre-Johann Suc
Avec Magali Pobel, Blanche Konrad, Eloïse Deschemin, Laurent Falguiéras et Marc Lacourt
Musique Trikini
Production Cie Androphyne
Coproduction CCNN dans le cadre de l’Accueil studio, le CCN Malandrin-­Ballet BIARRITZ, l’OARA – Office Artistique de la Région Aquitaine / Accueil en résidence Container (Angresse) , La Marensine (Soustons).
La Cie Androphyne est subventionnée par le Ministère de la Culture – DRAC Nouvelle Aquitaine, le Conseil Régional Nouvelle Aquitaine,
Conseil Départemental des Landes.


Cie Androphyne

Installés en Région Aquitaine dans le département des Landes depuis 1998, Pierre-Johann SUC et Magali POBEL formés au Centre National de Danse Contemporaine d’ANGERS, imaginent leurs premières pièces en 2000. Touche-à-tout insatiables, ils se placent rarement à l’endroit où on les attend. Qualifiées de pluridisciplinaire, leurs créations – plus « cadrées » qu’écrites – reposent autant sur la performance, la musique, le théâtre, ou les arts plastiques, que sur la danse, et sont à considérer avant tout comme de simples « spectacles vivants ». Un frôlement incessant des interstices, où seule importe la sincérité corporelle des acteurs du processus. Ainsi, leur approche est à l’image de leurs pratiques : multiple et ludique. De l’importance d’un regard au questionnement des limites d’un corps, ils ne savent jamais où va commencer l’expérience et jusqu’où elle va les mener. Une utopique recherche de mobilité qui se placerait toujours ailleurs, à l’image d’un enfant, pour retrouver ce plaisir espiègle : jouer.