Deuxième volet d’un cycle consacré aux mondes liquides, Chansons mouillées prend appui sur l’eau comme médium de mémoire et de transformation. Dans une forme libre, à la croisée de la conférence et du cabaret, Nina Santes partage la part invisible de son travail. Sous les traits d’un alter ego drag-clown, elle convoque chansons, récits, souvenirs et gestes. Histoire intime, mémoire collective et vivant y affleurent au fil de ses dérives. Débordements, jaillissements, submersions ou assèchements deviennent autant d’images pour dire nos émotions, nos fragilités et nos métamorphoses. Que faire de ce qui déborde ?
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