L'Accueil Studio


Les Centres Chorégraphiques Nationaux ont défini le cadre de l’accueil-studio, initié en 1998, destiné à accueillir des compagnies en résidence. À Nantes, ce dispositif repose sur un réseau de partenaires, afin que les artistes puissent travailler au CCNN mais aussi dans d’autres lieux de création de la région.
Ce compagnonnage est ponctué de temps de restitution permettant au public de découvrir des œuvres en cours d’élaboration et de suivre le processus de création.

L’appel à candidatures pour la saison 2026 / 2027 est désormais clos.
Les informations concernant le nouvel appel seront communiquées prochainement sur notre site.
Nous vous remercions de votre compréhension.

Le dispositif Artiste·s associé·e·s

No Anger – Artsiste associéx

Artiste associéx au CCNN pour trois ans, No Anger est chercheurx, auteurx et artiste. Iel développe une pratique mêlant art vidéo, performance, danse et écriture littéraire, qui interroge les modes d’expression et de monstration des corps. Son travail explore, à partir de ses recherches universitaires, le potentiel créateur d'un corps minorisé, et propose de réinventer l’imaginaire en s’affranchissant des images normatives.
Titulaire d’un doctorat en science politique obtenu en 2019 à l’École normale supérieure de Lyon, iel a consacré sa thèse, Défier la sexualisation du regard. Analyse des démarches contestataires des FEMEN et du post-porn, aux liens entre travail artistique sur le corps et contestation politique.
Ses recherches portent sur les effets des imaginaires dominants sur les pratiques et les subjectivités, et nourrissent directement sa démarche de création.
Depuis 2015, iel tient le blog À mon geste défendant, dans lequel iel développe, à partir des pensées féministes, queer et de sa propre expérience, une critique du validisme, en lien avec les luttes antivalidistes. Au CCNN, No Anger développe In search of my body, un projet de cinéma performatif mettant en jeu la transposition du corps handicapé et lesbien dans des figures mythiques et culturelles — Eurydice, Orphée et Narcisse — comme les fragments d’une quête identitaire.

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